QUALITÉ DE L’AIR
La qualité de l’air du Pays du Mont-Blanc s’améliore depuis les années 2000.
La topographie encaissée et la météo hivernale entrainent la concentration des polluants en fonds de vallée. Les principales sources d’émissions sont le chauffage au bois en hiver et la circulation des véhicules légers et utilitaires au long de l’année.
Différentes actions ont été menées de 2020 à 2026. Vous pouvez les découvrir ici.
La qualité de l'air s'améliore
Une nette amélioration de la qualité de l’air est observée depuis 2005. Elle reflète notamment l’efficacité des politiques locales d’amélioration de la qualité de l’air.
La concentration annuelle en particules fines (PM10) a baissé d’un tiers à Passy entre 2007 et 2025.
Les concentrations de ces polluants sont mesurées en permanence par Atmo, l’observatoire de la qualité de l’air en Rhône-Alpes.
60% des émissions de particules fines
sont dues à des émission produites par le chauffage au bois
Baisse d'un tiers
de la concentration annuelle en PM10 à Passy entre 2007 et 2025
Topographie et météo : les causes de l'accumulation de polluants
La topographie encaissée et la météo hivernale entrainent la concentration des polluants en fonds de vallée.
En hiver, l’atmosphère se réchauffe plus vite en altitude qu’en fonds de vallée : il s’agit du phénomène d’inversion thermique. Il crée un couvercle d’air chaud. Les polluants émis au sol restent piégés et leur concentration augmente. Cela entraine de pics de pollution réguliers.
Chauffage au bois et transport individuel : sources majeures de polluants
Les polluants les plus problématiques au Pays du Mont-Blanc sont les particules fines (PM10 et PM2,5). Elles sont majoritairement issues de la combustion du bois de chauffage (60%).
Elles sont présentes particulièrement durant la saison de chauffe : l’hiver. Ce sont les particules qui ont l’impact le plus néfaste sur la santé.
Le territoire est également impacté par les oxydes d’azote. Ils sont principalement issus de la combustion des carburants fossiles. Au Pays du Mont-Blanc, la moitié des émissions routières sont liées aux véhicules personnels (donnée Atmo AuRA sur l’année 2022).
Les camions circulant sur l’autoroute et traversant le tunnel du Mont-Blanc représentent seulement 10% des émissions de l’ensemble des véhicules.